Le FIPOU de WADE se déplace à Paris avec la manifestation du PDS, d’ASS-KAW, de REWMI, de L’UCS

fipou-parisAprès la libération des huit otages politiques, Toussaint MANGA, Djibril SARR, Gallo TALL, Bocar NIANG, Aminata SAKHO, Sérigne Ndame DIENG, Pape FALL, Nar FALL et sans oublier Moïse RAMPINO qui sont les précurseurs, soldats du rétablissement de l’ordre démocratique au Sénégal de Macky, l’heure est à la mobilisation par le FIPOU partout dans le monde des partisans de la démocratie.
Par le Président WADE, le Sénégal a capitalisé une avancée démocratique en s’insérant dans l’espace politique sans effusion de sang pour conquérir le pouvoir par les urnes. Ainsi, avec une intelligence déconcertante, il donna un exemple de maturité politique et de stratégie qui aurait dû servir à toute l’Afrique noire. Du multipartisme obtenu du combat face au Président SENGHOR, il participa aux différents gouvernements du Président DIOUF qui ne manqua pas de le mettre en prison quand la « raison » d’Etat le lui permettait par les tricheries des urnes. Mais, l’homme resta fidèle à ses convictions qui ne sont pas un combat personnel, mais celui d’un peuple et de toute une nation.
Malgré les emprisonnements que subit Maître Abdoulaye WADE, ces embûches et les entraves ne lui n’ont jamais permis de cultiver la haine, la méchanceté pour se venger de ses adversaires lorsqu’il prend le pouvoir en l’an 2000. Et pour couronner sa vision de ce que devrait être le peuple Africain à la pratique des autres peuples du monde, il réforma le code électoral, sa transparence et multiplia les supports médiatiques, les droits d’expression des libertés publiques et individuelles, lesquelles se font par une simple déclaration de police qui n’est pas une autorisation comme l’exige Macky et ses préfets. Il fallait donc, une réponse démocratique de résistance pour contrer les tentatives d’instauration d’une dictature des interdits dont la référence est le mythe des 65% de vote en faveur de Macky SALL. Et si comme, ces pourcentages étaient des données figées de l’opinion que l’on semble prendre pour du bétail malgré l’injustice flagrante qui sévit en ce moment au Sénégal.
Par son retour triomphal du 23 avril 2014, le Président WADE qui avait perdu le pouvoir après des élections régulières et transparentes de mars 2012 ; le père du SOPI revenait pour s’opposer à l’arbitraire et à l’abîme vers lequel nous nous dirigeons avec les mesures injustes et dictatoriales de son remplaçant, Macky SALL. Ces dérives vont bien du reniement de ses œuvres en réalisations d’infrastructures, de la chasse aux sorciers, de la restriction des libertés publiques jusqu’à la tentative de démantèlement des partis politiques de l’opposition ; ce qui nous faisait revenir et vivre au parti unique d’antan, avec ses conséquences de déstabilisation lorsque les opinions sont étouffées.
De la position du Président WADE sur le cas de M. Karim WADE, son fils, il est naturel qu’il exerce son devoir de père de famille qui incombe à chaque humain, aussi bien du point de vue temporel que spirituel ; et il faut y ajouter qu’il est et reste le Secrétaire Général du PDS, qu’il ne prétend pas se représenter à la présidentielle de 2017 mais tout de même a le rôle de sauver, et son parti et le Sénégal face à la prise d’otages qui exacerbe les populations dont les droits sont confisqués.
Pourquoi les manifestations au Sénégal devraient-elles être interdites par la volonté d’un seul clan, d’une coalition de personnes aigries qui n’ont jamais pardonné au Président WADE de les avoir chassés de la coalition parce qu’ils voulaient devenir des présidents bis (Niass, Dansokho et consorts).
Nous disons non, et FIPOU aux dictateurs, à la CREI et aux aventuriers qui prennent le Sénégal pour leur bien. Sans résistance démocratique nous assisterons à une régression démocratique que nous contrerons avec le Président WADE.
Vive le Sénégal, vive la démocratie, vive l’Etat de droit sans les apprentis dictateurs
Mané Moussa, Responsable de la Cellule de Communication ASS-KAW (Action de solidarité et de Soutien à M. Karim WADE et de ses codétenus).

Be the first to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published.


*