Le président Bouteflika hospitalisé à Genève, alors que les charognards sont déjà à l’œuvre

Algeria's President Abdelaziz Bouteflika listens to the speech of Libya's leader Muammar Gaddafi at the start of the third European Union-Africa summit in Tripoli November 29, 2010. Gaddafi warned the European Union on Monday that Africa would turn to other trade partners if the EU kept trying to dictate to the continent how it should develop. REUTERS/Francois Lenoir (LIBYA - Tags: POLITICS BUSINESS)

Algeria's President Abdelaziz Bouteflika listens to the speech of Libya's leader Muammar Gaddafi at the start of the third European Union-Africa summit in Tripoli November 29, 2010. Gaddafi warned the European Union on Monday that Africa would turn to other trade partners if the EU kept trying to dictate to the continent how it should develop.   REUTERS/Francois Lenoir   (LIBYA - Tags: POLITICS BUSINESS)

Dans l’attente de son décès, les grandes puissances occidentales se positionnent. BHL demande déjà ce que les kabyles se séparent d’Alger. Concernant les USA, depuis 2 ans, l’armée se positionne en Espagne du sud, en Italie du sud ainsi qu’à la frontière tuniso-algéienne.
La présidence algérienne a annoncé hier que le président algérien Abdelaziz Bouteflika avait été hospitalisé dimanche à Genève, en Suisse, pour effectuer un «contrôle médical périodique». Agé de 79 ans, le chef de l’Etat Algérien est apparu il y a quelques semaines, grâce à un tweet de Manuel Valls, très amoindri, dans une photo dont on peut se demander si sa diffusion via les réseaux sociaux n’était pas un acte volontairement malveillant, au vu de ce qui se passe aujourd’hui en Kabylie.

Depuis 2013, date à laquelle Bouteflika a été victime d’un AVC pour lequel il avait été hospitalisé au Val de Grâce à Paris pendant près de trois mois, la question de sa succession se pose de manière de plus en plus aigüe. Malheureusement pour l’Algérie, la vacance du fauteuil présidentiel est attendue et espérée par beaucoup de monde, à l’intérieur comme à l’extérieur. Les « usual suspects » semeurs de chaos sont déjà à l’œuvre. On voit ainsi sortir du bois un BHL tout neuf qui, après avoir « sauvé » la Libye, veut maintenant « sauver » l’Algérie, en essayant d’accompagner et d’amplifier des désirs de sécession en Kabylie. Dans le même temps, des groupes terroristes se pressent aux frontières, comme si on les avait positionnés là, dans des positions stratégiques du Sud à l’Est, dans l’attente du moment propice pour agir. Ces agitations intérieures et extérieures, orchestrées par les mêmes acteurs que nous avons connus en Libye et en Syrie, n’attendent qu’un vide du pouvoir pour se transformer en un chaos généralisé.

Avic – Réseau International

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