Le sport est une alternative dans la politique éducative selon le président Lamine Diack

Lamine Diack, le président de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF)
Lamine Diack, le président de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF)
Lamine Diack, le président de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF)

Dakar (APS) – Lamine Diack, le président de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) a déclaré samedi que le sport peut-être perçu comme un renfort de taille dans la politique éducative du pays.

‘’Le sport peut-être une bonne alternative’’, a déclaré le président de l’IAAF présent à l’amphithéâtre de l’UCAD à l’occasion de la présentation de trois livres publiés en son honneur.

Parlant de son propre cas, il a rappelé qu’il a réussi à allier la pratique sportive au très haut niveau tout en restant à l’école.

C’est très possible actuellement si le dirigeant sportif, celui qui achète les ballons convainc les jeunes qu’ils ne pourront y toucher quand ils seront à l’école, a-t-il dit.

‘’Et s’ils reviennent de l’école avec de bonnes notes’’, a esquissé le président de l’IAAF en guise d’exemple.

Lamine Diack qui se présente comme ‘’un miraculé’’ parant de son cursus de natif de Rebeuss qui a pu faire des études universitaires et arriver au sommet du sport mondial en devenant président de l’IAAF, a invité les dirigeants à investir dans le sport.

Le président de l’IAAF a laissé entendre que grâce à la pratique du sport sous l’œil vigilant de parents et le dirigeant sportif, il a réussi à éviter certains pièges de la vie qui auraient pu le faire dévier.

‘’Moi, j’ai eu une carrière de haut cadre et d’homme politique mais je n’ai jamais coupé d’avec le sport’’, a indiqué M. Diack, qui a été ministre des sports et maire de Dakar.

Recordman de France du saut à la longueur dans les années 1950, il a dirigé pendant une trentaine d’années la Confédération africaine d’athlétisme (CAA) et depuis 2001, il préside aux destinées de l’IAAF qu’il a décidé de quitter en 2015.

Parlant des trois ouvrages publiés ‘’Droit des associations sportives’’, ‘’Sport et contrat de travail’’ et ‘’Sport et droit des sociétés’’, l’ancien ministre a félicité les auteurs estimant que ce travail doit permettre un bond qualificatif dans la gestion du sport national.

‘’Quand j’étais ministre des sports, je n’avais pas eu à ma disposition ce genre d’ouvrages, il faut féliciter les auteurs et appeler les dirigeants sportifs à s’en inspirer’’, a-t-il dit soulignant qu’en plus d’être une grande niche dans la quête d’emplois, le sport, c’est la vie tout court.

Les trois ouvrages co-édités par le CRES et les éditions Harmattan ont été publiés par trois auteurs, le Pr Abdoulaye Sakho, Mamadou Selly Kane et du Dr Moustapha Kamara.

SD

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