Macky « l’affairiste Pétain Noir » au sommet de l’Etat sénégalais. Par Ahmadou Diop

macky-sall-p54ob_7eef72_macky-sall-est-il-le-francois-hollande-senegalaismacky-sall-arabie-saoudite-2-650x325En vérité, ceux qui se ressemblent, s’assemblent, s’accordent, et accordent leurs violons, édictés par le même cordon ombilical. La même moule porte évidemment la même marque, qui est cette même pantomime. Rien n’est donc un hasard.

De façon étrange et concomitante, hystériquement et historiquement ressemblante, Macky, dit Charlie ou : « l’affairiste Pétain Noir » sénégalais au sommet de l’Etat sénégalais, qui est en totale osmose avec les tyrans, suit exactement à la lettre et en toute logique, pour des raisons de stratégies géopolitiques, impérialistes, le même prolongement des dynasties saoudienne et marocaine, toutes crées de toute pièce, taillées sur mesure par les mêmes puissances colonialistes, pour leurs propres intérêts, portent toujours la même molécule agressive, nocive, alambiquée des dérives totalitaires, estampillées, en bande organisée, sous le faux postulat de l’islam contre leurs propres peuples totalement assujettis, continue, et qu’on tient à réduire au silence par des méthodes orthodoxes.

Qu’on le veuille ou non, sous la magistrature de « l’affairiste Pétain Noir » sénégalais, notre beau pays, notre patrie que nous aimons tant, jamais dans son histoire, n’est tombé aussi bas, en élisant à défaut et par dépit, dans des conditions totalement inédites, un nullard de classe exceptionnelle, qui s’est transformé étrangement à petit feu en taupe télécommandée, attitrée de ses propriétaires, tapis dans l’ombre, qui tirent soigneusement par derrière les ficelles et les brides du cheval marron, apocalyptique, maçonnique dans l’âme et jusqu’à l’abîme.

2012 : la démocratie familiale/Sénégal sous protectorat colonialiste, soft sert de bonne gouvernance mensongère. Un protectorat qui n’en est pas un, s’inscrit dans la lignée de ceux des accords d’Algerisas en 1912.
Le symbolique cheval marron, apocalyptique rime parfaitement avec la franc-maçonnerie.

Plus personne ne peut l’ignorer, hélas, son nom tristement célébrissime, est désormais passé dans la postérité, est gravé de marbre en tète des hits parades des plus fidèles esclaves nègres de service maçonniques, innées, voués et bien dévoués pour la cause des oppresseurs colonialistes, du haut de leur piédestal sur les bords de la seine.

Par sa singularité, sa témérité, sa ténacité, sa servitude inimitable, sans limite, ni faille, d’aucune sorte, dont il est l’unique et inique l’incarnation au sein de la classe politique sénégalaise, le mouton noir, l’affairiste, encapuchonné, ou plus exactement « le Pétain Noir sénégalais », bon teint, le foutoir en chair et en os, élevé au grade de Grand Officier de la légion d’honneur française, porte par l’ignominie de la servitude décapante, le plus humidifié « takhrip » de sa génération, et dont la trahison manifeste contre les intérêts légitimes, nationaux, incessibles du peuple, détient absolument par devers, l’abondance maléfique nauséabonde de la pire félonie de toute l’histoire politico-financière, que notre pays n’ait jamais connue dans son histoire, et par sa marque de fabrique de la nouvelle génération des plus sûrs valets, serviteurs de l’hydre mafieuse, qu’est donc la françafrique, triomphaliste, version édulcorée mafiafrique des élites traitresses bridées jusqu’à la lie. Faisons donc un rappel historique pour comprendre le mélodrame sénégalais !

La stratégie géopolitique d’une marionnette endurcie : piller, spolier, cliver, mentir, tromper tout le peuple anesthésié, pour asseoir son régime totalitaire, maléfique, à dessein de pérenniser la domination étrangère, suffocante, comme étant la seule vocation qui vaille.

L’homme, jadis, au visage émacié, si pauvre, hier, vivant dans les quartiers populaires de la Capitale sénégalaise avec sa femme, Marième Faye, est étrangement devenu si trapu avec une surcharge pondérale, exceptionnelle, au point qu’il est totalement méconnaissable, quelques mois après son investiture en grande pompe, basée emphatiquement sur la sobriété de la rupture, l’efficience et la transparence.

Macky, le laquais, présagé, ingénieur géologue de profession, nous dit-on., a en réalité, brandi un cv savamment bidouillé pour lui donner un caractère sublimable bien établi. Tenez-vous ! Rien que de la fumée.

Un vrai ingénieur digne de ce nom, est formé au moins 7 ou 8 ans après le bac avec des expériences matérielles à l’appui.. En vérité, il ne s’agit que d’une pure affabulation qui révèle tout simplement d’une fantaisie habile, comme il en existe, toujours, dans la république cartellisée, mafieuse des voleurs et faussaires de référence de Grand chemin.

De la rupture sobre, vertueuse, efficiente, transparente à « l’affairiste Pétain Noir », lequel après avoir déclaré hystériquement, urbi, orbi, qu’il n’a pas d’adversaire en 2017, car pour lui, les scrutins de pacotille apparemment programmés à date échue, ne seront qu’une simple formalité administrative, passe à la vitesse supérieure, sermonne : « l’apologie la transhumance labélisée », pour réduire en charpie toute velléité démocratique des contradictions politiques, obligatoires.

Macky Sall, est nommé directeur général de la Société des Pétroles du Sénégal [de droit sénégalais]. Les Etablissements Maurel & Prom et Orchard sont associés à Pétrosen.

Pour mieux tromper et gruger certains sénégalais candides, coptés et tombés naïvement, servilement, dans le panier de crabes, qui ont malheureusement un complexe notoire des diplômes, l’étrange fraudeur, pour blanchir ses mensonges, par sa presse matelassée, survoltée, interposée, bancale, essentiellement composés d’énergumènes, défroqués, passés maîtres dans l’art des dithyrambes surréalistes de la désinformation et la manipulation outrancière, tous azimuts sur toute planète entière, et dont l’arrogance n’est plus à démontrer, laissait entendre à qui voulait le croire, qu’il n’a pas trouvé du pétrole, mais a découvert sa femme.

Un mensonge d’état ubuesque, lamentable, qui en dit long sur le pétrole caché, officiellement découvert aux larges des côtes du Sénégal en 2014 ! Déjà, un tel discours décousu, crypté, malicieux, nous renseigne éloquemment sur un menteur -cambrioleur de Grand chemin qui se croit plus futé que l’ensemble des sénégalais.

Comme par hasard et de façon étrange, en 2014, la découverte du pétrole et du gaz coulant à flot, le magicien noir est autoproclamé un porte-bonheur des leurres, place, en 2012, son beau-père, Abdourahmane Seck, qui devient directeur Général des sociétés Pétrosen, une société de droit sénégalais, Aliou SALL, un journaliste présumé crée lui aussi sa société, Pétrotim SA.

Le même homme est devenu par la magie noire, un multimilliardaire sorti de terre, on ne sait où et comment, s’adjuge la qualité de maire à Guédiawaye, alors qu’il n’a jamais habité cette commune, s’arrache par des combines politiques de basse facture, est élu le président des maires du Sénégal. Maintenant, le sorcier, banquier, joue les bons offices pour l’érection d’une banque de Dakar.

Pour Macky : « l’affairiste Pétain Noir », le pouvoir est une affaire de famille et de clans. Mansour Faye, grand frère de Marième Faye et beau-frère de Macky : « l’affairiste Pétain noir », s’autoproclame lui aussi et maire de cette ville et ministre de l’hydraulique.

On se souvient, contre toute attente, dans une démocratie transparente, dans un état de droit, le dispositif sécuritaire, disproportionnés, qui servait d’escroquerie savamment organisée.

En sus de ses nombreuses paroles dédites, comme si rien n’était, notamment la réduction de son mandat de 7 à 5 ans, qui est reportée soi- disant en 2016, ne peut lieu de garantie, en particulier, le principe de la continuité de l’état, dans un gouvernement de droit, sans courtoisie, aucune, Macky : « l’affairiste Pétain noir », défait les accords de défense, déclarait : « le retrait des troupes françaises et bases militaires d’occupation sur le sol sénégalais, relevait d’un nationalisme mal placé. En lieu et place d’une rupture, le renforcement exceptionnel des entreprises françaises plus massives sous d’autres cieux, est plus marqué que sous le défunt régime, présumé coupable.

Une démocratie familiale des faussaires innées, ligués, combinards en brigandage, népotique, gabéqique en bande organisée des pantalonnades à n’en plus finir, s’accaparent de toutes les hautes structures de l’état du Sénégal et de toutes les ressources du Sénégal. Et le peuple doit se nourrir d’eau fraîche. Le satanisme doit servir de levier de référence et tous les citoyens sont présumés amnésiques.

Un régime d’apartheid social et des procès politiques, aux soubassements d’apartheid judiciaires en bandoulière, sous la traque sélective des biens mal acquis, tendant à réduire toute opposition réelle ou supposée, dans sa plus simple expression, est par définition, totalitaire.

Un régime pandémique. Qui peut sauver le soldat, ou « l’affairiste Pétain Noir » sénégalais, pour le blanchir, le laver, sans être ridicule et dédouaner ce régime fasciste, fantoche, un foutoir-fourre-tout en tête duquel une marionnette indigne des basses œuvres, qui sont consubstantiellement conformes aux méthodes totalitaires, pires que celles de la Stasi, sert de rapines, pour confisquer la démocratie et réduire l’opposition à sa plus simple expression ?

Le spectacle d’un guignol attardé nous révulse par sa capacité surréaliste de nuisance au regard de la morale. Ce qui se passe sous nos yeux et dans le ciel obscurci, est tout simplement déroutant. La rhétorique des mensonges bien organisés prime sur tout, selon la vision étriquée des écervelés. Car les citoyens pris pour des gueux, sont des sujets taillables, crevables, corvéables à merci. Et la caravane passe.

Par Ahmadou Diop CPC

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