Macron condamne d’avance l’utilisation imaginaire d’armes chimiques en Syrie

Quand la France condamne ce qui ne s’est pas passé

Aucune arme chimique n’a été utilisée à Douma, les allégations contre Damas sont fausses, selon le Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie.

Le ministère russe de la Défense a conclu, ce dimanche, un accord avec les nouveaux chefs du groupe extrémiste Jaych al-Islam sur un cessez-le-feu et sur la sortie des radicaux de la ville de Douma. Cet accord souligne qu’il n’y a pas eu de recours aux armes chimiques, selon Youri Evtouchenko, chef du Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie.

«Cela souligne encore une fois qu’aucune arme chimique dans cette localité n’a été utilisée et que toutes les allégations à l’encontre des troupes gouvernementales de la part de l’Occident ne sont rien d’autres que fausses», a fait savoir le général Youri Evtouchenko.

Le groupe extrémiste Jaych al-Islam a accusé les forces gouvernementales d’avoir eu recours le 7 avril à des armes chimiques contre un hôpital de Douma, dans la Ghouta orientale. Les États-Unis se sont alignés sur ces accusations. Le lendemain, la diplomatie russe a qualifié d’«intox» ces informations.

Le ministère a ajouté que les Casques blancs, cités comme étant l’une des sources de cette information, «ont à plusieurs reprises été pointés du doigt pour leurs liens avec les terroristes».

Le chef du Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie, le général Youri Evtouchenko, a rappelé ce dimanche que l’opération sur le retrait des radicaux du groupe Jaych al-Islam de la ville syrienne de Douma commençait le 8 avril. Selon lui, certains pays occidentaux entreprennent des mesures pour perturber cette opération, en utilisant le thème de l’utilisation d’armes chimiques par les forces gouvernementales syriennes.

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