MBOUR Une bande de malfaiteurs emporte une valeur d'un million six cent mille francs

La circulation illicite des armes légères et de petits calibres
La circulation illicite des armes légères et de petits calibres
La circulation illicite des armes légères et de petits calibres

Une bande de malfaiteurs a emporté dans la nuit du lundi 28 octobre 2013, aux environs de 21 heures, une valeur d’un million six cent mille francs, à Mbour, après la mise à sac d’une boutique dans le quartier Grand Mbour, à quelques encablures du stade Caroline Faye. Ces  derniers armés de machettes et d’un fusil d’assaut ( Kalachnikov) ont tenu en respect les deux boutiquiers et les clients trouvés sur les lieux  pour ensuite se fondre dans la nature.

Lamine Aïdara, l’un des responsables de la boutique est revenu sur les faits .Personne ne se doutait de rien dans la boutique lorsque des individus très bien habillés y entrent subitement. Ils sortent des machettes et un fusil d’assaut (kalachnikov). Rapidement, ils intiment l’ordre de ne pas bouger ni de parler et s’enquièrent aussitôt de l’emplacement du coffre-fort. Ils se rabattent ensuite sur le tiroir contenant les recettes pour le vider, ramassant au passage toutes les cartes de recharge téléphoniques trouvées sur place.

Leur forfait accompli, ils sortent. Les cris “au voleur” fusent de partout. Une foule de gardiens et de personnes aux alentours cherchent à les poursuivre. Une détonation retentit .Les malfaiteurs se fondent dans la nature à la faveur de l’obscurité et de la pénombre. A en croire le boutiquier, tout a été très rapide.

Mass Mbaye, un témoin oculaire et mis en respect par les voleurs armés, explique sa mésaventure. Venu acheter du thé et du sucre, il est surpris à l’intérieur de la boutique par les éléments de la bande .Il lui est demandé de garder le silence et de s’asseoir à terre. Les malfaiteurs s’attèlent ensuite à ramasser l’argent et les cartes de crédit de téléphone trouvées sur place.

A une cliente qui vient de pénétrer dans la boutique, il sera demandé la même chose. Elle s’exécute et ne crie pas .Selon le témoin, les voleurs ont parlé pular (langue dialectale ouest africaine) en demandant le repli de la bande. Il confirme le coup de feu avec la persistance de la foule qui a voulu les rattraper.

Les boutiquiers trouvés sur place sont très perturbés par cette déconvenue, d’autant plus qu’iI y a de cela quelques mois, un incendie ravageur leur avait occasionné d’énormes pertes. De nombreuses personnes ont évoqué l’insécurité ambiante dans la ville de Mbour et surtout au niveau de ses quartiers périphériques qui constituent des nids de délinquants.

Samba Niébé BA Sudonline

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