Meryl Mezath : « Ne vient pas au Fespam qui veut… »

Meryl MezathMeryl Mezath, la nouvelle directrice de la communication, du marketing et des relations publiques du Festival panafricain de la musique (FESPAM), ne veut pas mettre de différence entre les journalistes lors de l’édition 2017 du festival. Les hommes de médias seront traités de la même manière.

Nommé à la tête du FESPAM, Meryl Mezath pense que cette nomination est un nouveau challenge qu’elle considère avant tout comme un espace où elle pourra développer son expérience dans l’organisation des évènements internationaux, son idée de l’art et de la culture en créant une dynamique qui portera le festival vers le haut tant sur le plan national qu’international. Pour ce faire, le travail sera fait en équipe.

Le Fespam est organisé depuis plus de vingt ans avec des hauts et des bas. Et la nouvelle directrice veut démarrer un nouveau cycle avec au sommet l’engagement politique du Congo au plus haut niveau avec la présence du chef de l’Etat.

« Les lignes bougent dans le bon sens pour cet événement qui est le bras musical de l’Union africaine. Nous allons engager une communication nationale et internationale qui défendra les valeurs du Fespam, les valeurs de l’Afrique et le rêve des pères fondateurs. Ceci, afin de montrer au monde à travers le Fespam que les musiques d’Afrique ont bien leur place dans le monde. Et ne vient pas au Fespam qui veut, on vient au FESPAM parce qu’on porte l’Afrique et ses valeurs », a déclaré Mme Mezath.La nouvelle directrice du Fespam veut lancer la communication du festival à 360°. « Je puis vous assurer que nous utiliserons tous les canaux de communication traditionnels et numériques. L’une de nos priorités est de renforcer la présence digitale de l’évènement à travers le lancement dans les prochaines semaines du site internet festival, d’une application Fespam qui sera un véritable relai d’information. Nous allons développer notre présence sur les réseaux sociaux, créer des programmes tv et radio taillés sur mesure », indique Meryll Mezath.

A cela vont s’ajouter des opérations de marketing par le biais de la sélection d’ambassadeurs influents (professionnels choisis pour être des référents dans chaque région) qui porteront le festival au-delà des mers et renforceront l’image de qualité du festival, d’abord localement, par une communication sociale de proximité, ensuite une communication globale continentale pour fédérer toute la jeunesse du monde.

Elle la presse congolaise a sa place dans ce plan de communication. Elle sera le premier interlocuteur avant les autres presses. « Nous allons donc la traiter de la même manière, sur le même pied d’égalité », assure la directrice qui invite les médias congolais à se montrer pertinents et faire des propositions intéressantes profitables au festival.

« Une sélection de la presse concernée sera fait afin d’identifier les journalistes qui voudront tirer l’évènement vers le haut », a-t-elle précisé.

Meryll Mezath se dit ouverte à toute discussion tant qu’elle est constructive et aide à grandir, à corriger ce qu’il y a à corriger et surtout à avancer.

« On ne peut prétendre gérer le FESPAM en s’enfermant ou en s’isolant. Le FESPAM est un bien commun au Congo et à l’Union africaine qui a montré son engagement pour cette manifestation », avance-t-elle.

 OEIL D’AFRIQUE

Be the first to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published.


*