Meurtres en série : Les anges de la mort imposent leur loi…

Le corps en état de décomposition d’une dame trouvé au marché de Ouakam. Binta Camara violée, tuée et abandonnée chez elle à Tamba. A Thiès, une jeune fille violée et assassinée. Bien macabre semaine au Sénégal. Et la féminisation des victimes de ces barbaries en rajoute une couche de cruauté machiste.

Sommes-nous devenus violents, assassins ? Tout porte à croire que le Sénégalais se plait au sang. La violence sanguinaire étant présente dans les foyers, les lieux de travail…

Les meurtres font foison au Sénégal et rivalisent de cruauté. Ignobles et abjectes, ces barbaries jadis attribuées aux étranges étrangers, sont devenus le fait de compatriotes. L’évidence est patente que le ver est dans le fruit. Nous tuons et banalisons ces massacres, dont on ne s’émeut plus outre mesure. Les cœurs ne s’en meurtrissent plus de ces barbaries, éphémérides dans nos consciences, dont l’œil semble aveuglé.

Coupeurs de route, voleurs violeurs et autres agresseurs n’hésitent plus à tuer. Quid de l’Etat et de ses forces, censés protéger citoyens et biens ?

La sécurité au Sénégal est en insécurité. Aux yeux des populations, nulle prévention ni répression contre ces démons de la mort qui, sans foi ni loi, narguent notre réputation de pays pacifique et sécurisé.

Transférer la peur et pourquoi pas la mort dans le camp des meurtriers, n’est plus un vœu pieux, mais une exigence stratégique.

Responsabiliser les Forces Armées, à l’instar de la Gendarmerie, alléger le ministère de l’Intérieur, mateur de manifestants électoraux et ramener la peine de mort…, non exhaustive liste de solution de sortie de la spirale morbide.

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