Moustapha Diaw Leader du « le Front pour la renaissance africaine nationaliste »

Moustapha Diaw Leader du « le Front pour la renaissance africaine nationaliste »
Moustapha Diaw Leader du « le Front pour la renaissance africaine nationaliste »
Moustapha Diaw Leader du « le Front pour la renaissance africaine nationaliste »

Hier, j’ai été à l’Assemblée générale de l’Amicale des Anciens de la Légion Étrangère. J’ai validé dans ma conscience deux choses: la première: j’aime et respecte la France par sa grandeur. la deuxième: j’ai compris que dans une vie, on peut avoir plusieurs pays d’adoption, mais le pays; la patrie ou la nation de naissance demeure seul et unique. Le mien est le Sénégal et je lui dois tout. Il faut dire que nous devons tous participer à la vraie renaissance africaine qui fera notre fierté et le bonheur des génération futures.

Il faut dire aussi que le sentiment déclencheur de ces écrits est ma tristesse. Aujourd’hui, je ne peux m’empêcher d’être triste en m’étant informé des conditions infernales qu’ont vécu les frères qui ont péri dans les cotes italiennes en cherchant à fuir, avec des moyens suicidaires, la misère de leur continent. Ce n’est pas qu’ils désertent leur pays, simplement je sais l’amour, le respect et la dette que je dois au Sénégal sont identiques aux leurs. Ces jeunes, comme moi, ont envie d’un devenir plus prometteur ou d’un avenir tout court pour leur famille.

Ces jeunes, qui nourris au plus profond de leur âme des vertus cardinales (NGOR et DIOM ) que nous devons tous à nos chers pays, n’ont plus de repères historiques, ni politiques et aujourd’hui si personne ne fait rien, nous perdrons le sens du sacrifice collectif.

Le sacrifice collectif et le langage de vérité sont les seuls moyens qui peuvent nous sortir de «l’esclavage intellectuel», la prostitution politique et morale et nous éviter le pire ; la recolonisation. Oui la recolonisation de l’Afrique. Qui ou quoi pourrait empêcher les pays développés de recoloniser l’Afrique si la survie de leur peuple et ou si la paix mondiale en dépendait.

Moi je dirais Rien et Personne. Et les différents conflits en Afrique témoignent toujours la main mise des pays riches. J’en reparlerai prochainement. Mais on peut surement changer l’ordre des choses, notre avenir n’est pas écrit, il nous appartient nous africains avec nos dirigeants animés par la volonté d’en décider et d’être des citoyens qui seront toujours libres. Notre Afrique n’est pas subie, elle était décidée par d’autres, aujourd’hui il est grand temps qu’on la construit avec des nouveaux fondements. Nous devons la construire pour qu’elle soit une société d’hommes égaux en droit, toujours solidaires comme des frères et sœurs, mais chacun responsable de l’autre comme des citoyens qui partage une chose indissociable.

Nous devons bâtir l’Afrique avec des citoyens libres mais responsables quel que soit leur statut social acquis par la naissance, l’origine castrale ou financière.

Moustapha Diaw Leader du « le Front pour la renaissance africaine nationaliste »

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