Obama donne une idée de la nouvelle dimension acquise par la lutte avec frappe.

Barack Obama a fait par jeudi à Dakar de son regret de ne pouvoir assister à un combat de lutte avec frappe lors de la sa visite officielle de trois jours au Sénégal, confirmant la nouvelle dimension planétaire de cette discipline typiquement sénégalaise, qui semble s’exporter de plus en plus à l’international depuis quelques années, à mesure qu’elle se professionnalise.obama sourireee

“Mon seul regret, c’est que dans le cadre de cette visite (…) je ne serai pas suffisamment là longtemps pour voir un match de catch”, a dit le chef de l’Etat américain, lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue sénégalais, en faisant allusion à une séance de lutte.

Amadou Badiane, un Sénégalais établi en France depuis plus d’une quinzaine d’années, a organisé début juin, pour la première fois en France, un combat de lutte qui a opposé les lutteurs Baboye et Bombardier, dans l’enceinte de la salle omnisports de Paris-Bercy.

A cette occasion, M. Badiane déclarait à l’APS vouloir offrir à travers ce gala “une tribune internationale” à la lutte sénégalaise. “A l’image du sumo ou du catch américain qui tourne partout dans le monde, nous voulons à travers ce gala offrir à la lutte sénégalaise une tribune internationale”, avait-il confié à l’APS.

La lutte simple, type gréco-romaine, est une discipline très répandue dans la sous-région ouest-africaine où le Sénégal est cependant le seul pays à pratiquer une variante spécifique appelée lutte avec frappe.

Cela n’empêche pourtant pas les lutteurs sénégalais de rafler très souvent les médailles lors des éditions du TOLAC (Tournoi de lutte africaine de la CEDEAO), aux dépens de leurs adversaires de la sous-région (Burkina Faso, Niger, Nigeria, Togo, etc.).

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