PAIX, SECURITE ET DEVELOPPEMENT DURABLE … Des défis de l’ONU pour un monde meilleur

Ban Ki Moon le Secrétaire général des Nations Unies
Ban Ki Moon le Secrétaire général des Nations Unies
Ban Ki Moon le Secrétaire général des Nations Unies

Aujourd’hui, jeudi 24 octobre, est célébrée la Journée des Nations Unies (ONU). Occasion pour Ban Ki Moon de saluer la «contribution inestimable» que son organisation apporte à la «paix et au progrès commun», mais également d’appeler à «réfléchir à ce que nous pouvons faire pour concrétiser notre vision d’un monde meilleur».

Dans son message, le Secrétaire général des Nations Unies invite à prendre «l’engagement de respecter les idéaux fondateurs de l’Organisation et d’œuvrer ensemble pour la paix, le développement et le respect des droits de l’homme». Justement, en matière de développement, le «défi le plus urgent», selon Ban Ki Moon, «consiste à faire du développement durable une réalité. Grâce aux Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), la pauvreté a été réduite de moitié».
Suffisant pour qu’il incite à «maintenir la dynamique créée, élaborer un programme de développement pour l’après-2015 tout aussi enthousiasmant que celui auquel il succède et parvenir à un accord sur la lutte contre les changements climatiques».
L’autre chantier sur lequel l’ ONU doit exceller, c’est l’action concertée sur de nombreuses questions, liées notamment aux conflits armés, aux droits de l’homme et à l’environnement. Et, à ce sujet, «nous continuons de démontrer l’étendue de ce qui est possible dans le cadre d’une action collective. Nous pouvons faire encore plus», reconnait Ban Ki Moon. Pour cela, li faut plus d’unité. «Pour agir utilement dans un monde caractérisé par des interconnexions de plus en plus denses, nous devons être encore plus unis».
Cette unité, des millions de personnes en Syrie dont la vie de dépend de l’aide fournie par le personnel humanitaire de l’ONU en ont besoin. D’ailleurs, «les affrontements qui font rage en Syrie constituent notre plus grand défi en matière de sécurité», rassure-t-il soulignant que les experts des Nations Unies et leurs collègues de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques, lauréate du prix Nobel de la paix, travaillent main dans la main sur la destruction des stocks de ces armes en Syrie en vue de «(…) parvenir à une solution diplomatique qui mettra fin à ces souffrances qui n’ont que trop duré».

Ibrahima DIALLO Sudonline

Be the first to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published.


*