Publié le: Thu, Jul 18th, 2013 Images / International | Par mounass Infrastructures: Des décideurs africains en Tunis pour « transformer le continent sur les 50 prochaines années »

Les dirigeants des principales organisations économiques africaines, sous l’égide de l’Union africaine (UA), de la banque africaine de développement (BAD) et de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), se réunissent, à Tunis, le 19 juillet 2013, dans le cadre d’une table ronde de haut niveau, pour échanger sur le financement des infrastructures en Afrique.

Les récentes découvertes de pétrole et de gaz, ainsi que de nouveaux dépôts de minerais dans un certain nombre de pays africains, fournissent une source de financement pour le développement de l’infrastructure en Afrique, en grande partie et à partir de ses ressources endogènes.

Pour dire que désormais l’Afrique doit profiter de ses propres réservoirs de capitaux pour financer son développement.

En se fondant sur son mandat et sa position avantageuse de catalyseur financier, la BAD s’est engagée à jouer un rôle de premier plan dans cet effort de mobilisation de ressources à travers son « Fonds Afrique 50 ».wakheurs

Lequel «  Fonds Afrique 50 », lancé par le président Donald Kaberuka, salué et soutenu par les ministres des Finances africaines, lors des Assemblées annuelles de la banque africaine de développement (BAD), en mai 2013, à Marrakech, vise à résorber le déficit des financements des infrastructures sur le continent.

Alors que le financement de l’infrastructure régionale s’est fait de manière dispersée, le « Fonds Afrique  50 » ambitionne, ainsi, d’établir un cadre mieux coordonné et délibéré pour accroître les niveaux de financement requis pouvant accélérer l’agenda de transformation de l’Afrique.

Ce qui constitue un moyen de financements innovants pour une solution aux défis de l’Afrique par le biais de ses propres ressources.

C’est dans ce contexte que la réunion de Tunis vise, d’une part, à renforcer la  collaboration de la BAD avec les communautés économiques régionales, et d’autre part, avec les institutions de financement du développement.

D’ailleurs, les discussions de la prochaine réunion de Tunis porteront sur cette recherche de voies et moyens pour des financements innovants afin de soutenir le développement de l’Afrique, et ce, conformément à la vision des leaders africains de « transformer le continent sur les 50 prochaines années ».

Il est à noter que les besoins financiers du cadre stratégique de la transformation de l’Afrique à travers le Programme pour le développement de l’infrastructure en Afrique, sont estimés à 68 milliards de dollars d’ici à 2020.

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