Qui est Ta Lou Marie Josée ?

MARIE JOSEE TA LOUQuatrième lors de la finale du 100 m et finaliste au 200 m, l’Ivoirienne Marie-Josée Ta Lou  tutoie cette année les plus grandes championnes.

Particulièrement déçue de ne pas avoir réussi à apporter la deuxième médaille olympique de l’histoire de la Côte d’Ivoire, la sprinteuse avait demandé pardon à son peuple “C’est dur, c’est une grosse épreuve pour moi. Si j’avais terminé dernière… Mais là, cela ne se résume à rien. Avoir été si proche, c’est une grosse douleur”.

Née le 18 novembre 1988 est une athlète ivoirienne, spécialiste des épreuves de sprint.

Lors des championnats d’Afrique 2012, à Porto-Novo au Bénin, elle remporte la médaille de bronze sur 200 mètres et sur 4 × 100 m. Deux ans plus tard, Ta Lou remporte le bronze sur 100 m (11 s 20), l’argent sur 200 m (22 s 87) et sur 4 x 100 m (43 s 99).

En 2015, elle connaît une rapide progression : aux Championnats du monde de Pékin, elle est éliminée en demi-finale du 100 m malgré un nouveau record personnel à 11 s 06. Elle est la première non-qualifiée pour la finale du 200 m avec un nouveau record en 22 s 56.

Aux Jeux africains de 2015 elle réalise le doublé 100 m (en 11 s 02, nouveau record personnel) / 200 m (22 s 57), et obtient la 3e place au relais (43 s 98).

En 2016, elle participe pour la première fois à une saison en salle et porte son record du 60 m à 7 s 12 lors du meeting de Karlsruhe. Le 13 février, à Berlin, Ta Lou réussit en série 7 s 11. En finale, elle porte ce temps à 7 s 06, juste derrière les 7 s 00 de la Néerlandaise Dafne Schippers.

Le 19 mars 2016, Ta Lou se classe 7e du 60 m championnats du monde en salle de Portland en 7 s 291. Le 22 juin, elle s’impose dans sa demi-finale des Championnats d’Afrique sur 100 m en 11 s 202 avant de remporter le lendemain la médaille de bronze en 11 s 15, derrière sa compatriote Murielle Ahouré (10 s 99) et la Sud-Africaine Carina Horn (11 s 07)3.

Le 23 juillet 2016, lors du London Grand Prix 2016, l’Ivoirienne descend pour la 1re fois de sa carrière sous les 11 secondes lors des séries en 10 s 96 (- 1,3 m/s) puis en finale où elle égale de nouveau ce temps (- 0,7 m/s) pour également remporter son 1er meeting de Ligue de diamant4. Elle devance la double-championne du monde en titre Shelly-Ann Fraser-Pryce (10 s 99)4. Durant les Jeux olympiques de Rio en 2016, elle échoue aux pieds du podium derrière Shelly-Ann Fraser-Pryce (10 secondes 86 ; -0,138 m/s) avec qui Marie-Josée (10 secondes 86 ; -0,136 m/s) sera départagée aux millièmes de secondes pour la troisième place.

Elle a voulu être médecin, puis footballeuse.Elle est venue à l’athlétisme tardivement. Marie Josée a dû abandonné ses études en Chine pour rentrer au pays.

Mais son chemin a croisé celui d’un fabriquant de champions coach Antony qui l’a prise en main

Au mondial en Chine, ses chaussures déchirées, elle n’avait plus de rechange .Elle a dû emprunter celle de son amie une belges pour continuer. Elle persévère avec les peu de moyens et grâce à Dieu aujourd’hui elle est Finale, malgré une grippe et un rhume et sachant qu elle ne peux pas se soigner à part prendre du doliprane

La Rédaction

http://apr-news.fr/

 

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