Rappel: Jusqu'au mois de Juillet 2008, Nelson Mandela était considéré comme un Terroriste. C'est après que Mandela fut rayé de la liste noire des terroristes aux Etats-Unis.

Nelson Mandela était considéré comme un TerroristeJusqu’au mois de Juillet 2008, Nelson Mandela était considéré comme un Terroriste. C’est après que Mandela fut rayé de la liste noire des terroristes aux Etats-Unis.

Le premier président noir d’Afrique du Sud figurait encore sur une liste noire américaine du terrorisme. La Maison Blanche a fait savoir ce mardi que Nelson Mandela et son parti, l’ANC, ont été officiellement retirés de cette liste.

Nelson Mandela, champion du combat anti-apartheid devenu président d’Afrique du Sud, a été retiré mardi en même temps que son parti d’une liste noire américaine du terrorisme, avec la promulgation par le président George W. Bush d’une loi en ce sens.

La Maison Blanche a annoncé mardi que M. Bush avait signé la loi adoptée par le Congrès, à temps pour le 18 juillet et le 90e anniversaire du Prix Nobel de la paix, premier président noir d’Afrique du Sud de 1994 à 1999.

Le texte, qui n’aura attendu que quelques jours le paraphe présidentiel après son adoption définitive par le Sénat fin juin, retire en fait le Congrès national africain (ANC), le parti de M. Mandela, d’une liste du département d’Etat des organisations considérées comme terroristes.

La secrétaire d’Etat Condoleezza Rice jugeait elle-même comme une source d’embarras le fait que l’ANC, et donc M. Mandela, soient toujours, au regard des textes, considérés comme terroristes.

“L’Afrique du Sud est un pays avec lequel nous avons maintenant d’excellentes relations, mais il est plutôt embarrassant que j’aie encore à intervenir personnellement pour autoriser l’entrée sur le territoire de mon homologue sud-africain, sans parler du grand dirigeant qu’est Nelson Mandela”, avait dit Mme Rice en avril.

La loi promulguée mardi par M. Bush permet en effet aux membres de l’ANC, le parti au pouvoir depuis 1994 et les premières élections multiraciales après la fin de l’apartheid, d’entrer aux Etats-Unis, a dit un porte-parole de la Maison Blanche, Gordon Johndroe.

Jusqu’alors, des héros du combat pour l’égalité se trouvaient au regard des textes dans la situation paradoxale et “anachronique” de pouvoir se rendre au siège des Nations unies à New York, mais pas à Washington ou dans d’autres villes américaines, soulignaient ceux ayant présenté la loi au Congrès.

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