Regard de Buuru Sérères sur les Koba mii: Crise économique et sociale, chômage, célibataires chroniques et dépravation des moeurs.

fille facile degradation de moeurs Fille facileRegard de Buuru Sérères sur les Koba mii: Crise économique et sociale, chômage, célibataires chroniques et dépravation des moeurs.

Les jeunes koba-yii sont en partie responsables leur mauvais sort !

Dans les bus, on les voit assis confortablement dans le moelleux siège, un smartphone ou tablette en mains, entrain de faire des SMS messenger ou texto, écouteurs vissés aux oreilles, lunettes noires de gangster masquant les yeux. 

Il ou elle est assise, tête baissée, penchée sur son appareil digital. A côté de lui, tenant difficilement sur ses jambes, une vieille dame, un viel homme est entrain d’aller à l’hôpital, tenant péniblement de toutes ses forces les rampes métalliques du bus pour ne pas tomber de déséquilibre.

Si jamais on lui demandait de céder la place à cette vieille personne, le perfide enfant n’hésiterait pas à répondre qu’il a payé son ticket et s’en fiche donc de celui qui n’a pas la force de tenir debout.

Ailleurs dans la rue si jamais vous leur faites la leçon suite à un mauvais comportement, ces enfants vous couvrent d’insultes en vous répondant que vous n’êtes pas leur père et mère.

Dans les réseaux sociaux, Facebook et autres, ils n’hésitent pas à balancer des insultes inqualifiables à plus âgés que leurs parents juste par ce qu’ils sont contre votre avis.

Eh bien, ces jeunes gens en question, comment voulez vous qu’ils puissent “tékki” dans l’avenir ?

Comment voulez vous qu’ils ne soient pas sujets au chômage, à la souffrance de vivre un mauvais sort du fait de bénédictions ratées et de malédictions ramassées au cours de leur vie comportementale ? 

De même, comment peut-on être étonné de voir ces jeunes filles en milliers entrain de sombrer dans la prostitution déguisée, à la merci de n’importe quel vendeur d’illusions ?

Elles n’arrivent pas à trouver de mari là où, à 17 ans ou 19 ans leurs mères et grands mères, tantes et badiènes étaient déjà femmes au foyer accomplies et ferventes.

J’avertis solennellement ces jeunes filles aussi :

Elles auront beau investir des centaines de milliers de cfa pour s’équiper en mèches naturelles, surnaturelles, en faux ongles, faux cils, fausses hanches et fausses poitrines, les hommes pourront toujours venir mordre à l’appât et prendre leur part de ce pathial, goûter à ce dangal, savourer à ces gattal et autres foureul et dévorer ces artifices you séw ak you séwa- séw yoyou en question mais ce ne sera pas pour vous épouser !

Ce sera juste pour goûter, profiter avec gourmandise et à fond la caisse et ensuite s’enfuir s’ils ne vous abandonnent pas avec une grossesse honteuse à plusieurs pères.

En définitive, je le pense réellement, une grande part du chômage, du célibat de longue durée et de la misère des jeunes générations est causée par la dépravation de leurs moeurs et l’éloignement des bonnes habitudes que nous ont légués nos illustres aïeuls. Il s’agit la plupart du temps -pour moi- de malédiction en dehors des causes conjoncturelles.

A bon entendeur !

Mamadou Moustapha DialloBuuru Sérères yii-yépp 
Libre penseur citoyen.

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