SENEGAL-SANTE Mademba Sock demande aux autorités de mieux communiquer sur la cécité

Mademba Sock
Mademba Sock
Mademba Sock

Dakar (APS) – Le président de la commission santé, travail et affaires sociales du Conseil économique, social et environnemental (CESE), Mademba Sock, a invité les autorités sanitaires à mieux communiquer sur la question de la santé oculaire au Sénégal.

’’La question de la santé oculaire est une préoccupation mais malheureusement, c’est une préoccupation qui n’est pas bien prise en charge du fait de la question de l’information. Il est vrai qu’il y a beaucoup d’efforts qui sont consentis mais c’est méconnu du grand public’’, a-t-il dit.

Mademba Sock, qui exprimait au cours d’une visite de travail au centre médico-social de l’’Institution de prévoyance retraite du Sénégal (IPRES), estime que ‘’ l’information était utile’’

Estimé à environ 20 millions de francs CFA, ‘’le budget mis à disposition pour la gestion de la santé oculaire était insuffisant et il faudrait que l’Etat, dans le cadre de son tableau des opérations financières, prenne mieux en charge ces questions qui sont extrêmement importantes’’, a déploré M. Sock.

Pour la commission, ‘’c’est une séance de travail très instructive qui va nous permettre demain (d’avoir) des éléments qui peuvent permettre à l’Etat de prendre en charge cette question et de bien comprendre’’, a-t-il indiqué, soulignant que c’est une ‘’question est une préoccupation’’.

‘’Quand vous voulez être performant, vous ne pouvez pas, avec une population d’aveugles qui croit d’année en année, espérer un développement. L’intérêt c’est que nous puissions prendre en charge les préoccupations pour que ça apporte (…) quelque chose d’important pour le pays’’, a-t-il expliqué.

Selon Mademba Sock, en tant que ‘’relais’’ auprès des autorités, la commission a invité l’Etat à se substituer à l’ONG Sightsavers qui s’occupe de la question oculaire et qui a beaucoup investi dans le secteur.

‘’Sightsavers est une ONG qui apporte beaucoup en matière de santé oculaire qui se substitue à l’Etat bien des égards. Du fait des limites liées à la périodicité de leur présence (le programme prend fin en décembre 2013), il fallait que l’Etat se prépare à se substituer à eux’’, a-t-il dit.

FD/AD

Be the first to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published.


*