Soutien de Poutine à Biya face aux Anglo-Saxons qui veulent démembrer le Cameroun

Au Cameroun, après de nombreuses pressions de la part des parties anglo-saxonnes qui veulent démembrer le Cameroun, le chef de l’État se tourne de plus en plus vers le bloc de l’Est. Reçu en audience ce 17 mai, l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Cameroun, S.E. Wang Wingwu s’est entretenu avec le ministre des Relations extérieures, S.E. Mbella Mbella Lejeune.

Lors de cette audience, le ministre camerounais a exprimé la gratitude du gouvernement camerounais pour le soutien constant et sincère de la Chine lors de la concertation des membres du Conseil de sécurité en formule Arria initiée par les États-Unis le 13 mai dernier, sur la situation humanitaire au Cameroun, découlant de la crise sociopolitique dans les régions du nord-ouest et sud-ouest du pays, nous informe le ministre.

Le ministère relève aussi que le diplomate chinois a réitéré que la Chine ne soutiendrait aucune initiative visant à remettre en cause la souveraineté du Cameroun, la stabilité de ses institutions et son intégrité territoriale.

Pour rappel, le Cameroun était au menu du Conseil de sécurité des Nations unies ce lundi 13 mai. Un événement, puisque hormis dans les rapports formels du bureau onusien pour l’Afrique centrale, la crise qui a été provoquée dans le pays n’avait encore jamais été abordée. Lors de cette réunion informelle, le Cameroun a reçu le soutien total de la Russie et de la Chine.

Ce qui montre que plus la pression est forte du côté occidental, plus elle pousse ces mêmes pays à se tourner vers le bloc de l’Est. Ces derniers mois, les États-Unis ont tout fait pour faire plier le Cameroun : alimenter les séparatistes, mettre la pression sur le gouvernement, retirer les aides financières destinées aux secteurs militaires, en bref, selon les plans américains, le Cameroun aurait déjà dû être scindé depuis un moment déjà. Mais ce n’est toujours pas le cas.

En plus d’échouer, le camp français a perdu de plus en plus d’influence sur le continent, qu’il espère toutefois récupérer par la force tôt ou tard. Pousser par Bolton, le président américain Donald Trump, cherche à provoquer une guerre sans merci au Cameroun entre la minorité séparatiste anglophone et le reste du pays. Les USA ont critiqué le gouvernement camerounais, contrairement à la Russie qui l’a salué. Ce qui a montré son rapprochement avec Yaoundé.

Une information démentie par beaucoup de médias a fait part d’une lettre de soutien que le président russe Vladimir Poutine aurait envoyé à son homologue camerounais Paul Biya. Fake news ou pas, cela montre que la Russie à une certaine volonté de se retrouver sur la scène politique camerounaise.

La population camerounaise n’est pas belliqueuse ni violente. Les trois communautés, à savoir anglophone, francophone et germanophone, ont toujours vécu côte à côte sans aucune tension.

Et voilà que soudain, le Cameroun, le Mali, la RCA, la RDC, et récemment le Ghana sont tous la cible de tentatives de démembrement de l’Occident, mais qui n’arrivent pas à se concrétiser, grâce à l’unicité du peuple africain.

Par Regardsurlafrique avec Presstv

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