Sunuker.com exclu de l’aide de la presse en ligne : un scandale d’état parmi tant d’autres

SOULEYMANE-JULES-DIOP Ibrahima Lissa FayeSous l’ère Macky Sall, il est parfaitement établi que le seul critère de sélection serve de promotion sociale indue, pour avoir des places disponibles au soleil, c’est-à-dire de porter nécessairement des patronymes particuliers. Une curiosité.

Un homme est interminablement dans l’avion présidentiel de l’éternel pigeon voyageur dans les airs. Il ne fait pas exception à la règle népotique, érigée comme système de gouvernance absolue et aux orientations indignement ethniques. Il s’agit de monsieur Ibrahima Lissa Faye. J’évite de parler de sa posture taillée sur mesure, comme la plupart « des pistonnés » au cœur d’un état personnalisé, au risque de faire la moindre publicité sur lui, si ce n’est qu’il la doit sûrement à sa proximité immédiate avec le pouvoir — on ne sait d’ailleurs par quel miracle.

Il est en réalité, un fidèle captif « doungourous » incorrigible, aux ordres du tonitruant Souleymane jules Diop, l’insaisissable journaliste, chroniqueur, un protégé de Marième Faye, la femme du président, devenue « la vice-présidente de la république apérisée », qui fait la pluie et le beau temps, malgré l’apparence qu’elle affiche volontairement et publiquement. Le gourou de la Com’ impénitent change constamment sa trajectoire et offre, maintenant, ses services au gré du vent, en fonction de la bonne météo du moment. Le même pourfendeur tirait, hier à boulets rouges sur Macky Sall, est devenu étrangement son conseiller.

Une première liste de 35 sites sénégalais a été retenue, dont sunuker.com, devrait bénéficier de l’aide de la presse en ligne.

Curieusement, à la dernière minute et aussi extraordinaire que cela puisse paraître, le site internet sunuker.com, dont le propriétaire exclusif n’est autre que Ndiawar Diop, est purement et simplement gommé de la liste des bénéficiaires de cette aide, pour son franc-parler et ses prises de position, lorsqu’il s’agit notamment de la chose publique. A mon intime conviction, Souleymane Jules Diop, apparaît nettement comme étant l’homme, qui a pris délibérément la décision choquante.

Une discrimination attentatoire décriée, qui ne fait pas l’union sacrée autour de cette affaire scandaleuse n’en est pas une, sous la gouvernance boiteuse de Macky sall, le présumé chantre de la rupture; distribue à sa propre guise des bons et mauvais points, selon la posture des uns et des autres. La politique à géométrie variable de la traque des biens mal acquis supposés, continue son prolongement sur l’aide de la presse en ligne.

Le maître à penser du maître provisoire des lieux, sous les lambris dorés du palais, laisse apparaître l’image idyllique auprès du public sénégalais, qu’il se fait de lui-même. Une idée faussement répandue, qui n’est qu’une simple vue de l’esprit.

Or, on sait que depuis qu’il est devenu le cireur des bottes du maître du palais, son image est largement écornée dans la majorité des sénégalais, édifiés sur la face cachée d’un gourou de la Com’. Le même mercenaire intellectuel, semble tirer les ficelles par derrière, parraine et manipule la marionnette de service, en l’occurrence, Ibrahima Lissa Faye, devenu son homme de paille.

Contrairement à ce que l’on croit, en vérité, cette aide obliquée est étonnamment octroyée en fonction des sites arbitrairement triés au volet pour leur docilité manifeste à l’égard du régime tyrannique, corrompu, cliniquement clanique et aux relents parfaitement corporatistes.

En dehors de l’aide de la presse en ligne, l’abondance la plus servile au pas du politique, bénéficie allégrement de protection soutenue, sous forme de marchés publicitaires, pour le compte du pouvoir en place et non point aux innovations que cette profusion de la servitude est censée apporter à la démocratie et aux bonnes informations supposées. La réalité est autre.

Voilà manifestement, un cynisme profanant d’un état partiel et partial, qui agit en libre cours au nom d’une prétendue rupture de l’esclandre, estampillée : une bonne gouvernance de pacotille. Les conditions de l’aide à la presse en ligne obéissent systématiquement à une vassalisation des chiens de garde en bande organisée pour l’honneur d’un totalitarisme mackyé, version ethnocentrique, nombriliste, quoiqu’on puisse dire.

Le combat continue !

Ahmadou Diop

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