Valérie Trierweiler se sent espionnée par l’Elysée

-En tournée promotionnelle au Royaume-Uni, l’ex-compagne de François Hollande n’apporte pas de nouvelles révélations fracassantes mais se dit surveillée par le chef de l’Etat.

Valérie Trierweiler, l’ex-compagne de François Hollande, a entamé la tournée promotionnelle de son best-seller au Royaume-Uni avec une interview samedi 22 novembre au “Times Magazine” dans laquelle elle revient sur son histoire avec le président français.
L’entretien exclusif, qui doit être suivi par deux autres à la BBC dimanche et lundi, est présenté à la Une du magazine sous ce titre: “Valérie Trierweiler: sexe, secrets et mensonges présidentiels”.
Dans cette interview fleuve réalisée à Paris, dans un “hôtel discret juste à côté de la Place des Vosges”, elle revient sur sa “passion” avec François Hollande et le moment où elle découvre la liaison de son compagnon avec l’actrice Julie Gayet.

Vous êtes marié? Imaginez-vous votre femme dans les bras d’un autre homme? Essayez de l’imaginer”, lance-t-elle à l’interviewer qui la décrit comme “une belle femme, alerte”, puis un peu plus loin “inquiète mais calme”.
“Merci pour ce moment” sort la semaine prochaine en anglais sous le titre: “Thank You For This Moment: A story of Love, Power and Betrayal” (Merci pour ce moment: une histoire d’amour, de pouvoir et de trahison).
Douze traductions prévues
C’est l’une des douze traductions prévues, dont le russe et l’italien mais aussi le chinois et l’albanais du brûlot, qui figure au top des ventes en France.
L’auteure, qui s’est gardée d’accorder la moindre interview en France, explique au “Times” comment elle se sent espionnée par l’Elysée et le président.
François Hollande lui aurait ainsi envoyé des bouquets de fleurs dans des hôtels au Maroc et aux Etats-Unis.
Elle dit ne pas savoir comment il a fait pour la trouver, mais qu’il a “eu recours à certaines méthodes”. “Il m’a dit: je saurais toujours te trouver”, ajoute-t-elle.
Empêchée de suivre Hollande à Tulle
Un épisode qui inspire au journaliste du “Times” ce commentaire: “Dans beaucoup de pays, le recours d’un chef d’Etat à des policiers voire des diplomates pour tracer les voyages à l’étranger d’un ex-compagne constituerait un scandale considérable. En France? On verra bien.”
Valérie Trierweiler répète aussi que le président l’a “bombardée de textos et d’e-mails” pendant le printemps et l’été pour la supplier de revenir.
Le “Times”, qui n’hésite pas à parler du “bestseller le plus explosif de l’histoire de l’édition française”, fait également grand cas de son admission à l’hôpital, lorsque le président lui a avoué sa liaison avec Julie Gayet.
Valérie Trierweiler est convaincue qu’on lui a administré un supplément de sédatifs pour l’empêcher d’accompagner le président à Tulle.
C’est le médecin lui-même qui me l’a dit le lendemain”, assure-t-elle.

Par L’Obs avec AFP

Be the first to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published.


*