Yaye Fatou Diagne dépose plainte contre son ex-mari : Ahmed Khalifa Niass accusé d’enlèvement de ses trois enfants

Yaye Fatou Diagne
Yaye Fatou Diagne
Yaye Fatou Diagne

Entre la dame Yaye Fatou Diagne et Ahmed Khalifa Niass, ce n’est plus vraiment le parfait amour. La sociologue, en instance de divorce d’avec le marabout-politicien, a déclenché une nouvelle procédure judiciaire contre M. Niass.

Hier encore, la plaignante a déposé plainte contre son ex-mari devant le procureur de la République, pour enlèvement et séquestration de ses trois enfants.

Yaya Fatou Diagne, aujourd’hui séparée de son mari, accuse Ahmet Khalifa Niass d’être venu à plusieurs reprises enlever ses trois gosses. Nonobstant la décision du juge départemental de confier la garde des enfants à leur maman, le marabout de Léona Niassène a encore récidivé en enlevant ses trois enfants, nés de son mariage avec Yaye Fatou Diagne.

M. Niass a, en effet, profité de son droit de visite pour partir avec les enfants qu’il a trouvés au domicile de la dame. Fort de quoi la plaignante a encore fait recours à la justice, pour dénoncer les agissements jugés «scandaleux» de son ex-mari, malgré l’existence d’une ordonnance de mesure provisoire, qui lui confie la garde de ses enfants.

La dame déplore ainsi l’attitude de Ahmet Khalifa Niass. Elle trouve que les agissements de ce dernier avaient tout l’air d’un enlèvement de ses enfants. Yaye Fatou Diagne rappelle qu’elle a engagé une procédure de divorce, devant le juge départemental. Pour elle, la continuation de la vie conjugale et la sauvegarde du ménage sont devenues impossibles.

La dame indique qu’elle veut «retrouver sa dignité» et «protéger ses trois enfants» d’éventuelles représailles du sieur Niass.

Dans l’entente d’un jugement sur le divorce, une mesure provisoire du juge départemental a confié la garde des enfants à leur mère Yaye Fatou Diagne, avec un droit de visite pour leur père, Ahmet Khalifa Niass.

Ce dernier devra en plus se soumettre à la résidence séparée et verser une pension alimentaire de 2 millions de francs Cfa par mois. Mais M. Niass, qui conteste cette mesure provisoire du juge départemental, a décidé de se «faire justice soi-même».

La plaignante, assistée par son avocat, Me Pape Sène a ainsi porté les faits à l’attention du procureur.  Mais l’avocat tempère : «Les agissements de Ahmet Khalifa Niass ont été dénoncés devant le procureur. L’opportunité des poursuites appartient au procureur de la République. C’est lui d’en décider. Une plainte est une simple dénonciation devant le procureur.»

cbdiagne@lequotidien.sn

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